20 mai 2014

Manifestation antifasciste - Un an après la mort de Clément

Un an après la mort de Clément, assassiné par des fascistes : plus que jamais, combattons l'extrême droite !

Le 5 juin 2013, Clément était tué par des militants d'extrême droite.
Son cas devenu emblématique n'est pourtant pas isolé. Nombreuses sont celles et ceux qui doivent affronter les oppressions.
Elles prennent des formes multiples (violences policières, expulsions, stigmatisations, islamophobie, lois racistes, remise en cause du droit à l'IVG…). Les récents scores électoraux du Front National ne sont pas là pour nous rassurer.
C'est pour cela que nous croyons que la mémoire de Clément n'appartient à personne, mais vit dans le combat de toutes celles et ceux qui s'opposent, à hauteur de leurs moyens, à ces oppressions.

Nous appelons donc à continuer la lutte, en mémoire de Clément et pour toutes les victimes du fascisme, des racismes, du sexisme, de l'homophobie, en participant à la manifestation qui se tiendra un an après sa mort le 7 juin 2014.

Signataires (au 16 mai) : Act Up-Paris - Action Antifasciste Paris-Banlieue - Action Radicale Féministe - Alternative Libertaire - Collectif Antifasciste Paris 18 - Collectif Antifasciste Paris-Banlieue - Comité pour Clément - Ensemble - Les Effronté-e-s - FASTI - La Horde - Mémorial 98 - MILI - MJCF - NPA - Parti de Gauche - Quartiers Libres - RLF Banlieue Est - Union syndicale Solidaires - Solidaires Etudiant-e-s - Strass - UDB Yaouank Brest - VISA

1 mai 2014

1er Mai à MLV : succès populaire !

Jusqu'à la seconde guerre mondiale, de nombreux cortèges de "banlieue rouge" manifestaient tous les premiers mai sur leurs terres le matin avant de converger l'après midi pour le grand défilé parisien. C'est cette tradition oubliée qu'un collectif d'associations, de syndicats et de mouvements politiques entendait raviver pour la troisième années consécutive à Marne la Vallée. En cette période de crise, de mesures antisociales et de divisons racistes, plus de 170 manifestants ont répondu présent  et ont sillonné les rues de Noisy le Grand avant d'improviser une veritable fête populaire sur la dalle du Champy. Au programme : chorale, prises de paroles,  grillades et collations offertes aux participants et passants. Occasion de trinquer tous ensemble à la solidarité et à l'unité ! Ce 1er mai était l'occasion de reprendre des forces avant d'amplifier les luttes pour un futur solidaire et égalitaire.


14 avril 2014

Manifestation du 1er mai en banlieue est - 10h30 RER Noisy Champs

 

Pour en finir avec les mauvais jours, contre la crise, prenons la rue !

Le gouvernement « socialiste » poursuit l'entreprise de démolition sociale engagée par son prédécesseur UMP. Les attaques contre le monde du travail, la jeunesse, et les classes populaires déferlent les unes après les autres. La casse sociale s'apparente à une braderie généralisée où le moindre acquis arraché de hautes luttes par nos anciens est désormais dans le collimateur des vautours de la finance et du patronat.

Pour faciliter les licenciements économiques la loi a été modifiée. Pour dézinguer la sécurité sociale, 35 milliards ont été offerts au patronat sans contre partie. Pour démolir les services publics, les notions de rentabilité et de contrôle social ont été généralisées. Pour battre en brèche les retraites, la durée de cotisation a été allongée. Pour lutter contre le chômage, la précarité s'est institutionnalisée.

Cette déferlante de mauvais coups fragilise le niveau de vie des classes populaires. Le crise s'est inscrite dans la durée. La vie chère n'est malheureusement pas un slogan mais une réalité pour bon nombre d'entre nous. Les loyers ou les prix en supermarché sont devenus affolants. Quand les fins de mois étaient difficiles hier, elles le sont désormais bien plus tôt… Nous avons tous un proche au chômage ou en contrat de courte durée qui alterne les convocations à Pôle emploi, les missions d'intérims et les CDD non renouvelables… Est ce là le modèle de société que nous souhaitons léguer aux nouvelles générations ?

Pendant ce temps, le mécontentement gronde mais trop d'entre nous se trompent de colère. La division et les diversions racistes, sexistes et homophobes organisées par la droite réactionnaire et l'extrême droite détournent une partie de la colère populaire. Le patronat, les spéculateurs, les gros propriétaires et le monde de la finance peuvent dormir tranquille et poursuivre leurs petites opérations antisociales.

Pour en finir avec les mauvais jours, pour renverser la tendance, interdire les licenciements, titulariser les précaires de la fonction publique et du privé, sauver nos retraites et la Sécurité Sociale, pour en finir avec les discours racistes et sexistes, nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes et le renforcement des solidarités. Il est temps, de s'organiser et d'engager le bras de fer contre le capitalisme et le patronat pour reprendre ce qu'ils nous ont volé.

Pour nous la solidarité est une arme. Face à leur crise, nous entendons faire vivre l'entraide. Ne restons pas seuls face à un licenciement, un avis de radiation du Pôle Emploi, une ordonnance d'expulsion du territoire... Unissons-nous et battons-nous ! Ici à Marne la Vallée, un regroupement de syndicats, d'associations et d'organisations politiques a décidé de célébrer pour la 3e année consécutive le 1er mai en banlieue, au plus près de nos lieux de travail, de vie ou d'étude.

Ce 1er mai 2014, nous invitons les travailleur-se-s, les chômeurs-se-s, les précaires, les retraité-e-s, les jeunes, les habitant-e-s des quartiers populaires avec ou sans papiers de Marne la Vallée et alentours à descendre dans la rue pour participer à cette marche fraternelle et offensive et à se rendre à la manifestation l'après-midi à Paris !

MANIFESTATION JEUDI 1er MAI RDV à 10H30 sur la dalle du Champy - RER Noisy Champs

Puis de 12h à 13h30 sur la dalle du Champy pour un rassemblement festif (chorale « le chant libre », buvette & grillades à prix libre !)

premiers signataires : Sud CSTB, , Solidaires étudiant-e-s MLV, Sud Education Noisy/Champs, Sud Santé Sociaux 93, Sud rail Paris Est SNUipp-FSU Noisy le Grand, SNU 77, UL Solidaires Chelles, Neuilly, MLV, UL CNT Chelles & Marne la Vallée, Réseau de Luttes contre le Fascisme-Banlieue Est, Collectif Romeurope Val Maubuée, Turbulences, NPA Noisy le Grand, Front de Gauche Noisy le Grand (Citoyens, FASE-CUGA, PCF Noisy le Grand, PG)...

21 mars 2014

Qu'on se le dise !


17 mars 2014

Soirée antifasciste à Chelles - 21/03


5 mars 2014

"Mains brunes sur la ville" à Chelles - 21 mars - 19h45 - salle Hiser



Tête haute, mains propres, pas si sûr...  Irrégularités, favoritisme,  gestion calamiteuse des marchés publics, fausses factures, discriminations à l’embauche, emplois fictifs, détournement de fonds publics, censure... La courte expérience du Front National aux affaires est éloquente. Dans les villes dont les  habitants ont élus des maires frontistes, les lendemains de parade ont laissé place a une gueule de bois en plomb. La gestion idéologique des époux Mégret à Vitrolles de Jean-Marie Le Chevallier à Toulon pour ne citer que les exemples les plus outranciers a laissé ces villes et les finances publiques exsangues pour des années.
Proclamées laboratoires de l’extrême droite Toulon, Vitrolles, Marignane, Orange figurent plus probablement les supports à éprouvettes d’un savant fou.

Pourquoi des citoyens accordent-ils leur confiance à l'extrême droite, et comment celle-ci se maintient-elle au pouvoir ?
En France, le Front National et d'autres partis d'extrême droite atteignent localement, plus de 40 % des suffrages au premier tour des élections, et parfois la majorité au second. Ils ont toutes les chances de réussir dans un avenir proche, à plus grande échelle, une percée sans précédent. A Orange et Bollène, Jacques et Marie-Claude Bompard (FN puis Ligue du Sud) sont élus depuis de nombreuses années maires et conseillers généraux.  Ils appliquent leur programme...

Quel programme ? Avec quel budget ? Quelle est leur politique et pour quel modèle de société?

Afin de répondre à ces questions nous avons enquêté durant plusieurs mois à Orange et Bollène. Ces villes offrent aujourd'hui le morne spectacle de ce que l'extrême droite pourrait propager demain sur l'ensemble du pays, et sur d'autres territoires, si elle accédait à des pouvoirs plus étendus. Dans cette dérive fascisante, plus d'un constat est alarmant : aveuglement complice de certains politiques et de certaines institutions,  manque de moyens et isolement des militants qui tentent de résister…

Mais comment sortir de cette poussée d'extrême droite quand la crise économique en fournit le terreau ?